Eternal Sunshine of the Spotless Mind en streaming

7.33
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Eternal Sunshine of the Spotless Mind

Mon préambule sera simple : Eternal Sunshine of the Spotless Mind est mon film préféré, le seul que je peux considérer comme étant absolument parfait sur tous les rapports. Voilà, c’était pour faire simple. Voici la version plus longue : Eternal Sunshine (Appelons-le ESotSM) est avant tout une histoire d’amour construite à l’envers, remontant le fil de la relation, de sa fin à son origine. Rien qu’avec ça, le film gagne le droit d’être, à ma connaissance, plutôt inédit. Pour rajouter de la force au récit, on donne le premier rôle à Jim Carrey, qui est pour certains uniquement un acteur de comédie (et parfois considéré comme lourd, ce qui n’est pas toujours faux). Mais c’est déjà faire une grave faute de jugement car il suffit de l’avoir vu dans des films comme The Truman Show (exceptionnel, lui aussi) ou Man on the Moon (pas mal du tout), voire même Le nombre 23 (Pas si mal, j’ai trouvé) pour se rendre compte que cet acteur est un caméléon parfaitement capable de jouer la faiblesse, la tristesse et même le désespoir. Dans ESotSM, il est parfait, touchant, triste, à la fois fort et faible, cherchant à garder ses souvenirs peu importe le prix. Face à lui, Kate Winslet qui s’avère aussi exceptionnel que lui, dans un rôle assez intriguant, celle d’une fille extravertie, folle et en même temps touchante, exubérante, même chiante, ce qui la rend génial. Et les seconds rôles derrières ne dénote pas non plus, que ce soit Elijah Wood, Mark Ruffalo, Tom Wilkinson et Kirsten Dunst. Bref, l’inteprétation mérite le 5/5. La mise en scène est déroutante à première vue mais s’accorde parfaitement au scénario et le sublime même. Les réalisateurs de clips devenant réalisateur de film n’ont jamais eu bonne presse, vu qu’on les associe facilement à Bay et son style explosif. Mais là, Gondry réussi un tour de force : Celle de faire du bricolage qui s’avère techniquement très réussi et hautement intelligent, sans passer pour un truc en carton (comme dans la Science des Rêve, même si ce n’est absolument pas péjoratif, ce film aussi est très réussi). Le scénario de Kaufman (je vous l’ai dit qu’il est génial ?) s’accorde donc parfaitement à la mise en scène. Qu’est-ce qui peut donc merder maintenant, si l’inteprétation, le scénario et la mise en scène sont archi-réussi ? Bah rien, il reste la musique et la musique de Jon Brion est très réussi aussi, elle transporte, elle fait frissonner, elle illustre le désespoir de la lutte de Joel, sa quête pour ne pas oublier cet amour qui le transcende… J’ai vu ce film une trentaine de fois. La première fois, j’ai rien compris et j’ai détesté, la deuxième fois, j’ai adoré et me suis maudit d’avoir été si long à donner une deuxième chance et toutes les autres fois m’ont permis d’aimer un peu plus à chaque fois le 7ème art et cette magnifique histoire d’amour sur fond de lutte et de désespoir… Oui, ESotSM est le plus beau film d’amour jamais crée et peut-être la plus illustration du sentiment amoureux depuis que l’homme cherche à l’exprimer sans en faire un cliché.

Durée: 108 min

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IMDb: 8.3

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